Qu’on fait des vidéos pornographiques… Il y aura toujours une discussion intéressante dans votre maison.
Depuis sept semaines une discussion au sujet de sexe sans préservatifs a déclenché une vrai polémique. Les questions proposées ont été : les préservatifs sont-ils recyclables ? Sont-ils nécessaires ?
Pour commencer il faut explorer les raisons pour lesquelles on emploie des capotes. Je comprends bien qu’ils empêchent des infections/maladies sexuellement transmissibles (IST/MST). Mais le message d’aujourd’hui est qu’on peut avoir une vie amoureuse assez irresponsable à condition d’utiliser un préservatif.
C’est la croyance populaire de dire que le préservatif n’est qu’un bouclier imparable. Heureusement la plupart des ISTs ne sont qu’une infection comme n’importe quelle infection pouvant infecter le corps. La seule différence est la stigmatisation liée aux ISTs. De cette manière, j’ai eu deux ISTs dans ma vie et je ne les ai pas contractées par un acte sexuel directe. Chaque fois c’était folliculite et une infection de staphylocoque doré à cause de l’épilation intime. Ce que je l’ai seulement fait pour des motifs sexuelles. Mon docteur me disait que la douleur provoquée par le staphylocoque doré est cent-fois pire qu’une combinaison de la gonorrhée et de l’herpès. Je n’en doute pas… C’était vraiment l’enfer.
Celles-là sont des ISTs traditionnelles desquelles on peut guérir ou qui ne présentent pas une vrai menace mortelle. J’ai cru depuis bientôt un longtemps que le contact physique et intime était très importants pour nos psychés. Il faut que Je dise que Je n’étais jamais 100% d’accord avec leur utilisation obligatoire.
Le préservatif n’est pas très pratique comme méthode de contrôle de grossesse et il y a d’autres méthodes plus efficaces. Il serait inutile alors de m’occuper de ce discours. Il ne reste donc qu’une chemin à explorer et c’est celui du VIH-SIDA, le sexe lié à la mort.
Je ne peut pas débattre le science du VIH-SIDA car je ne suis ni scientifique, ni docteur. Mais l’analyse statistique est une grande partie de mes études universitaire. Et puis les statistiques ne mentent jamais. Malheureusement ceux qui les exploitent peuvent être des gros menteurs.
Ma question n’était que « Si j’avais fait l’amour sans capote avec un inconnue, quel était le risque d’exposition au VIH ? »
Dans la condition où le sexe soit plutôt ce que la plupart des gens puissent dire « coît plutôt normal entre homme et femme ».
D’une manière statistiquement choquante, toutes mes croyances sur cette maladie ont été bouleversées ! Selon des chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le risque d’exposition est beaucoup moins de 1% aux États-Unis et Canada. (Il faut comprendre que ce n’est pas possible d’attraper le VIH sans exposition.)

Quelle controverse ! Il m’arrivait rapidement de comprendre qu’il y a d’autres maladies et habitudes sociales qui sont beaucoup plus dangereuses pour la santé publique. Par exemple les fumeurs de cigarettes et également le tabagisme passif. A l’heure actuelle 1 sur 5 (directement et passif) vont mourir à cause des cigarettes. En fait selon l’ONU une personne meurt du tabagisme toutes les six secondes et selon l’OMS le tabac tue plus que le SIDA, la tuberculose et le paludisme réunis! Mais nos gouvernements n’ont aucun remord à se remplir les poches en taxant le tabac. Puis il y a une vraiment une telle industrie médicale, beaucoup plus grande que l’industrie de cigarettes, qui compte sur les maladies causées par le tabac pour faire leur argent.
Je crois en un concept de la liberté fondée sur la responsabilité de l’individu. Si l’on prend le temps pour s’informer et accepter les conséquences de nos actions ; on pourrait profiter au maximum de la vie, y compris le sexe sans préservatif. Hélas, j’ai décidé de quitter cette voie de mon investigation. Parce que cela débouchera peut-être sur quelque chose de mal dans ma vie. L’ignorance, c’est la force et aujourd’hui et il y a beaucoup trop des gens ignorants. Il suffit de le dire et tout le monde peut vérifier les statistiques car les chiffres parlent d’eux-même et je ne cherche pas une guerre avec des gros caves.
Ok les raisons pour lesquelles on met une chaussette de caoutchouc sur une quéquette n’ont rien à faire avec le recyclage. C’est donc quoi la composition de l’emballage pour un teckel?
- Le premier c’est du latex ;
Le latex est une substance liquide, à consistance plus ou moins épaisse, produite par certaines plantes ou par certains champignons (dont les lactaires). Aussi les latex ont une composition complexe, ils contiennent des protéines et des alcaloïdes divers. Certains latex peuvent être très toxiques, très irritants et caustique pour les muqueuses. Plusieurs types de latex naturels ont été essayés pour la fabrication de caoutchouc ou matériaux apparentés, mais aujourd’hui seule la qualité du latex d’hévéa est jugée satisfaisante pour cet emploi.
Comment on fait du latex pour utiliser dans les produits du marché ?
Le latex comprenant les additifs nécessaires (agent de vulcanisation, solidifiant et antioxydant) est moussé mécaniquement à l’aide de savon et d’air. Plus l’air est incorporé à la mousse, moins dense et plus moelleux est le produit fini. La mousse est dirigée par tuyau vers une série de moules qui défilent devant un opérateur. Lorsque les moules sont pleins, les couvercles sont refermés. La solidification de la mousse à l’intérieur du moule se produit grâce aux agents de solidification présents dans le mélange. Les moules sont passés dans un four à vapeur à une température de 110 ‘C. L’action de la chaleur provoque la vulcanisation du produit. À la sortie du four, les moules s’ouvrent automatiquement. Les blocs de latex sont prêts à être retirés des moules, puis lavés (certains manufacturiers ne lavent pas les blocs) et séchés.
D’accord le latex est une substance naturelle. Mais il est clair que l’on ne peut pas mettre directement la sève d’une plante sur un zizi. Il y a plusieurs types de latex et aussi il y a un processus de fabrication. ** Carambolage !** Comme mon investigation du VIH-SIDA a découvert une controverse, c’est ici que j’ai trouvé des secrets.
Les fabricants de préservatifs gardent bien les secrets de leur fabrication. Toutes les entreprises que j’ai appelé ont été très accueillantes au début. Elles sont très heureuses d’envoyer l’information publicitaire de leurs produits et même d’expliquer comment fonctionne une usine de condoms. Aucune société de capote a voulut me donner la liste des ingrédients. En fait une société m’a envoyé une lettre de menace légale si je ne laissait pas tomber ce sujet et si je parlait de leur « trademark » ou produits à d’une façon négative.
Heureusement j’ai trouvé, peut être pas les recettes exactes mais ce que la plupart des condoms contiennent : les nitrosamines, le 1,2 dibromoéthane et l’oxyde de béryllium (et parfois le nonoxynol-9 comme microbicide.) Tabarnak de kolisse de marde que le latex est naturel malheureusement c’est fait avec des cancérigènes.
Ok c’est quoi des ingrédient ?
Ce sont des substances chimiques, classées cancérigènes par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La cancérogénicité des nitrosamines a été très largement démontrée chez l’animal tandis que pour l’homme, différentes études, des données épidémiologiques, montrent que les nitrosamines sont associées à l’initiation de certains cancers. Cette substance est employée pour améliorer l’élasticité des préservatifs. Quand les préservatifs entrent en contact avec les fluides physiques humains, ils peuvent libérer des traces de N-nitrosamine. L’ Institut Fédéral Allemand pour l’évaluation des risques dit que l’emploi quotidien de préservatif expose les utilisateurs à des taux de N-nitrosamine jusqu’à trois fois plus élevés que normal.
ce liquide incolore avec une odeur sucrée, détectable dès 10 ppm, est un fumigeant largement utilisé et parfois controversé. Il est utilisé pour la fumigation des grumes contre les termites et coléoptères, pour le contrôle des papillons hétérocères dans les ruches et comme réactif chimique dans la préparation de teintures et de cires
Les effets sur les êtres humains de la respiration de 1,2-dibromoéthane à des niveaux élevés ne sont pas connus, mais des études animales ont montré que l’exposition à court terme et à des niveaux élevés causent lipothymie et dépression, indiquant des effets sur le cerveau.
Rougeurs et d’inflammations, y compris la formation de phlyctènes (cloques) sur la peau et d’ulcères dans la bouche et l’estomac, peuvent se produire si de grandes quantités sont ingérées. Une ingestion accidentelle a ainsi causé la mort d’une femme de Molokai, à Hawaï
Le béryllium est un métal très toxique, non radioactif. Il est classé parmi les éléments les plus toxiques comme l’arsenic (As), le cadmium (Cd), le chrome (Cr), le plomb (Pb) et le mercure (Hg). Le béryllium agit comme un poison cancérigène, affectant les membranes cellulaires et se liant à certaines protéines régulatrices dans les cellules. Le béryllium peut rester détectable dans l’urine jusqu’à 10 ans après l’exposition. Il est classé cancérogène de catégorie 1 par l’Union européenne
Au contact des fluides physiques humains tout alliage contenant du béryllium se corrode et libère des ions qui diffusent dans les tissus environnants et sont en partie ingérés. La corrosion est d’autant plus forte avec ces alliages que le béryllium, métal très réactif, réagit en présence de tout autre métal. L’intoxication chronique qui résulte de la diffusion permanente d’ions béryllium dans le corps est un facteur de dérèglement du système immunitaire, en particulier chez les personnes allergiques
Un essai comparatif randomisé récent a permis de découvrir que le gel de N-9 ne protégeait pas contre la gonorrhée ni la chlamydiose. De même, un rapport récent de l’OMS concluait que les spermicides renfermant du N-9 ne conféraient pas de protection contre la gonorrhée et la chlamydiose. Selon une étude de cohorte récemment publiée, rien ne prouve l’effet protecteur du N-9 contre le VIH1, ce qui concorde avec les résultats obtenus dans le cadre de deux essais contrôlés sur la question. L’un des essais a permis de découvrir que l’effet protecteur n’était pas significatif, mais qu’il y avait une incidence plus élevée d’ulcérations génitales dans le groupe auquel le N-9 a été administré, comparativement au groupe témoin. Un autre essai a révélé que les infections à VIH étaient plus nombreuses dans le groupe à l’étude.
L’OMS a déclaré que le N-9 ne prévient manifestement pas l’infection à VIH et peut même favoriser l’infection s’il est utilisé fréquemment. Elle a recommandé d’éviter de l’utiliser comme moyen de prévenir les ITS (dont l’infection à VIH), comme contraceptif chez les femmes ayant de fréquentes relations sexuelles ou présentant un risque élevé d’infection à VIH, ou par voie rectale.
Pour conclure, je n’ai pas trouvé la bonne réponse pour savoir si les condoms sont recyclables. Je n’utilise pas de préservatifs lors d’un rapport sexuel. C’est donc dans ma situation une question inutile. Quand même je vais dormir moins bête.